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« Au fond du polythéisme est le sentiment de la nature vivante, immortelle, créatrice ». La philosophie indienne est un ensemble de systèmes philosophiques originaires de l'Inde. Les kshatriyas, guerriers, s'exerçaient dans les vertus de courage, de fidélité et de détermination : ils étaient attachés au code d'honneur de leur varna. Cette seconde littérature n'est pas pour autant de moindre valeur, elle est au contraire très riche et offre des dialogues philosophiques très poussés. Ils sont d'habitude dédiés à une divinité primaire, appelée la divinité tutélaire, et à d'autres divinités subalternes associées à la divinité principale. constituent une référence pour les trois courants, même si chacun d'entre eux les complète par les textes (Purana-s, Gita-s, etc.) »[85], Le système des varnas s'explique théologiquement : dans l'hindouisme, on considère que la société sacrée est organisée selon l'équilibre du dharma (en sachant que l'épouse/parèdre de Dharma déva, dieu de l'Ordre sacré, est Ahimsâ dévî, déesse de l'universelle Non-violence, tous deux parents du Dieu-Roi Vishnu ; lorsque le dharma s'affaiblit, lorsque la violence envers les créatures gagne du terrain et la déesse Terre, Bhu dévi, est en danger — la Terre étant une des épouses de Vishnu —, Vishnu se fait justement avatâr, « descente » de Dieu sur Terre, pour tuer les démons fautifs qui engendrent le désordre cosmique, nient les divins parents de Vishnu — Dharma et Ahimsâ — et ce faisant font souffrir les vies, afin de redonner aux brâhmanes leur place primordiale qui maintient l'harmonie universelle où les autres varna sont tous respectueux de leur ordre, — dharma[86]). Il représente la contraction des trois états de la matière : Sattva, Tamas et Rajas, et représente l'univers. Bien que la mythologie hindoue mentionne plusieurs classes d'êtres démoniaques (les rakshasas, les daityas, les dânavas, les pishâchas ou les non-dieux, les asuras), opposés aux esprits célestes (appelés devas), Gandarvas, Vidyadharas, elle ne croit pas au concept du Mal. L'enquête conclura que l'incendie fut accidentel, le 8 septembre 2006, l’explosion de trois bombes près de la mosquée de Malegaon, dans l'État du Maharashtra, fait 37 morts. Pour la plupart, elles sont concentrées dans la moitié sud de la péninsule indienne, mais deux exceptions existent dans le nord: … Elle est issue du sous-continent indien[note 2] qui reste son principal foyer de peuplement. Écrit « Om », il est la contraction de Aum, « m » étant la résonance et « o », la vibration originale[64]. Le jaïnisme est proche du Raja yoga dans sa morale ou ses yamas (les cinq vœux moraux sont les mêmes, dont le premier est l'Ahimsâ, Non-violence). L’hindouisme[1] (hindi : hindu dharm ; devanāgarī : हिन्दू धर्म ; tamoul : இந்து சமயம் ; « religion hindoue »), ou sanatana dharma[2], (sanskrit IAST : sanātanadharma, en écriture devanāgarī : सनातनधर्म ; « Loi Éternelle »)[3], est l'une des plus anciennes religions du monde encore pratiquées[note 1] qui n'a ni fondateur, ni dogme imposé, ni institution cléricale organisée uniformément (les brâhmanes peuvent être de différentes écoles)[4],[5]. Le sacré est présent partout, dans chacun des gestes quotidiens. A.loiseleur-Deslongchamps, Garnier 1976. Cette doctrine a eu un grand impact sur la vie religieuse hindoue, parce qu’elle montre que Dieu s’est manifesté sous une forme qui peut être appréciée même par le plus modeste des hommes. Le svadharma (le dharma personnel) des brahmanes inclut le végétarisme, le brahmane étant appelé à mener une vie absolument pure (le Mahâbhârata déclare à ce sujet : « Qui est brahmane ? Cependant, selon la théorie hindoue, l'être humain doit se garder d'en être charmé ou de faire d'un de ces buts un absolu isolé, sous peine d'errer sans fin dans le cycle du samsâra ; dans le Niralamba Upanishad, on précise que la volonté de l'homme qui se voue à atteindre exclusivement le moksha renforce la servitude et l'éloigne de ce but suprême : « La servitude, c'est aussi envisager de se consacrer exclusivement à la poursuite de la libération (moksha) »[71]. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. An Experiment in Comparative Theology, Hindu-Christian Dialogue. ». ». Le temple est un lieu pour le darshan (la vision de l'être-divin), pour la pūjā (le rituel), la méditation, parmi les autres activités religieuses. La vache est le symbole du pouvoir du brâhmane et de l'Ahimsâ[106]. En Inde, on reconnaît cinq péchés majeurs ou mahâpataka, le plus grave étant le meurtre d'un brahmane (ou brahmahatyâ), mais la consommation d'alcool, le vol, l'adultère avec la femme de son gourou et la protection de criminels sont également sévèrement punis[réf. Parmi ceux-là le fait de tuer une vache peut être puni de perpétuité. Les upaniṣad qui font partie de la Śruti clôturent le canon védique[39]. est principalement un mélange de sattva et de rajas (ce dernier étant la qualité crépusculaire et dynamique faisant passer du sattva au tamas, ou l'inverse), celle du vaishya est un mélange de rajas et de tamas, et celle du shudra est principalement du tamas, qualité obscure et lourde de non-connaissance venant du moi (ce qui explique pourquoi même les enfants de Brâhmanes sont shudra tant qu'ils n'ont pas reçu l'initiation védique[10] : la connaissance brahmanique doit tuer la tendance naturelle de l'ego à obscurcir la conscience). L'hindou peut vénérer le Brahman sous la forme d'une divinité de son choix, sans pour autant rejeter l'existence d'autres divinités, considérant Ganesh, par exemple, comme l'incarnation suprême du Brahman (cet hindou sera un ganapatya, et shivaïte) : dans ce cas, l'hindouisme est un hénothéisme. Parmi ceux-là le fait de tuer une vache peut être puni de perpétuité. L'hindou croit en une vie après la mort et avant la naissance, le corps n'étant qu'une enveloppe matérielle temporaire[107]. La raison principale des conversions était d'améliorer le statut social, en espérant une vie meilleure, et plus égalitaire, alors que rester Dalit impliquait un statut inférieur, ou souvent une personne était considérée comme moins que rien, par les autres Hindous, avec la perspective d'avoir les tâches ou métiers les plus ingrats, le tout en vivant souvent dans le dénuement, et une grande pauvreté. Ainsi, avec l'évolution de plusieurs sous-castes (avec une classe des intouchables hors du Varna Vyavastha), le système a évolué vers le système de castes comme nous le connaissons aujourd'hui. Siddhartha Gautama, dit Shakyamuni (« sage des Śākyas ») ou le Bouddha (« l’Éveillé »), est né au sein du clan Shakya, juste avant la prise de pouvoir des Magadha (546-324 avant notre ère). ». Ce système fut fixé sur la naissance au début du Moyen Âge indien[84]. Le système de castes basé sur la naissance, qui existe en Inde moderne, n'existait pas dans l'hindouisme védique antique. l’esprit de tolérance et de bonne volonté pour comprendre et apprécier le point de vue de l’adversaire, basé sur la révélation que la vérité comporte plusieurs apparences ; l’acceptation de la croyance dans la renaissance et la préexistence des êtres ; la reconnaissance du fait que les moyens ou les manières d’accéder au salut (. Louis Renou, L'hindouisme, éd. D'après certaines estimations, 85 % de la population hindoue[102] suit un régime végétarien (pas de viande, de poisson ni d'œufs ; les œufs non fécondés sont considérés comme aliments non végétariens, en Inde[101]) : surtout dans les communautés orthodoxes de l'Inde du Sud, dans certains États du Nord comme le Gujarat ou du Sud au Karnataka (où l'influence des jaïns est significative). L'Inde compte 172,2 millions de musulmans, soit 14,2 % de sa population, ce qui en fait le troisième pays qui compte le plus de musulmans au monde après l'Indonésie et le Pakistan. L'ahimsâ est fondé sur une injonction védique : « माहिंस्यात्सर्वभूतानि, mâhimsyât sarvabhûtâni (qu'on ne nuise à aucun être vivant)[99] ». Un épisode du Srimad Bhagavatam[59] met en avant cette réalité : le dieu Krishna, avatar de Vishnu, demande aux habitants de Vrindavan d'abandonner le culte d'Indra pour le sien, puisque Krishna se présente comme le Dieu suprême dont Indra n'est qu'un fragment. Celle-ci est caractérisée par un recours constant au chiffre 7[43]. Indra est le roi des dieux (Vishnou, pour un vishnouite, est le Dieu des dieux). « Une des dernières civilisations traditionnelles du monde antique encore vivante », dans Alain Danielou, « Dès que l'on emploie le mot "Inde", on imagine l'Inde actuelle en oubliant que la culture védique a été pour une bonne part inventée dans les territoires formant aujourd'hui l'. Le terme hindouisme est apparu au début du XIXe siècle[22]. La croyance en la réincarnation est fondamentale dans le bouddhisme, le jaïnisme et l'hindouisme : nous avons été, nous sommes et nous serons (peut-être) tous des animaux au cours de nos innombrables vies. « Une série d'attentats font au moins 43 morts dans le sud de l'Inde », dans, Julien Bouissou, « Des attentats font 80 morts à Jaipur, centre touristique indien », dans, Henri Tincq, « Nouvelles violences anti- chrétiennes dans l'est de l'Inde », dans, « Plus de 100 morts et des otages occidentaux dans une série d'attaques à Bombay », dans, The Philosophy of Sarvepalli Radhakrishnan, The Aknowledged Christ of the Indian Renaissance, The Use of Non-Christian Scriptures in Christian Worship in India, The Unity of Reality, God, God-Experience and Meditation in the Hindu-Christian Dialogue, Theology after Vedanta. D'une façon générale, les Upanishads, déjà (à partir du VIe siècle av. La cosmogonie hindoue est la théorie hindouiste de la création de l'univers et de son image. L'hindouisme prescrit des devoirs universels, tels que l'hospitalité[92],[note 16], s'abstenir de blesser les êtres vivants ou non-violence (ahimsa), l'honnêteté (asteya), la patience, la tolérance, le contrôle de soi, la compassion (karuna)[93],[note 17], la charité (dāna)[94],[95],[96] et la bienveillance (kshama)[97], entre autres. Les auteurs de textes védiques ne sont pas tous identifiés, ou bien de façon légendaire comme Vyāsa. La moitié inférieure de l'œuf cosmique comprend sept régions infernales (pātāla), qui forment des étages et sont habitées par des démons et des serpents[43]. Les hindous non-vishnouïtes sont le plus souvent des Shivaïtes (surtout localisés dans le Sud de l'Inde), qui considèrent Shiva ou ses fils comme le(s) représentant(s) du Brahman ; le reste assimile la Shakti au Brahman, Ishvari ou la déesse Kâlî/Durga. Depuis, les controverses sont nombreuses. La consommation de viande, de poisson (et d'œufs fécondés) n'est pas promue, seulement tolérée, dans le cadre du rang que l'hindouisme lui a assigné dès les Védas : inférieur, non respectueux de l'ahimsâ et impur par rapport à un régime végétarien[10]. La famille des religions dharmiques (appelées aussi religions indiennes ; Indic religions en anglais) regroupe les religions nées dans le sous-continent Indien, à savoir l' hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le sikhisme, ainsi que d'autres courants religieux qui en ont émergé. Certains chercheurs affirment que cet avatar représente le premier Tirthankara du jaïnisme du même nom [69]. Sa famille était originaire de ce qui est aujourd'hui le sud du Népal. Et les gens appellent shûdra celui chez qui ces qualités n’existent pas, même s’il est brahmane de naissance »[83]. nécessaire]. Mais le terme ahimsâ apparaît pour la première fois dès les Oupanishads et dans le Raja-Yoga, c'est le premier des cinq yamas, ou vœux éternels, les restrictions indispensables du yoga. À ce propos, on peut lire dans le Shiva-purâna : « Un rudrâksha à deux faces est Îsha, le Seigneur de l'univers. L'islam est présent en Inde dès le VIIe siècle, via des marchands arabes, mais il se développe surtout après les conquêtes musulmanes des Indes, sous le Sultanat de Delhi (1206-1526) et l'Empire Moghol (1526-1858). On peut donc se demander comment un système qui est entièrement fondé sur la reconnaissance de la caste peut produire la suppression de celle-ci. L'hindouisme a développé des astika antiques, ou écoles orthodoxes (car acceptant l’autorité des Vedas) de philosophie, ou shaddarshana. « L'hindouisme n'est pas une religion dogmatique. Indien, habitant du sous-continent indien, ou relatif à l'Inde.Voir aussi la catégorie Groupe ethnique en Inde. Plusieurs siècles avant l'ère chrétienne, les grands sanctuaires utilisent les talents des jeunes danseuses[118]. Le, « Aux yeux des hindous, le corps physique est à la fois un danger grave et une aide puissante. L'Inde compte 172,2 millions de musulmans, soit 14,2 % de sa population, ce qui en fait le troisième pays qui compte le plus de musulmans au monde après l'Indonésie et le Pakistan. De nombreux Dalits, ou « intouchables », de religion hindoue, se convertirent à l'Islam, sous l'ère de l'Empire Moghol, entre 1526 et 1858. Il y a aussi des Animistes, dont le nombre d'adeptes est difficile à établir, et il y a aussi des Baha'is, et des Ahmadis, qui sont deux courants dissidents de l'Islam, et qui sont souvent considérés comme "Musulmans" par les autorités Indiennes (surtout au Pendjab Indien et au Cachemire), alors qu'ils ne sont pas considérés comme tels par les Musulmans Orthodoxes, qui sont eux-mêmes divisés entre Sunnites et Chiites. Que sais-je ?, 2008, page 12. Les 33 devas védiques incluent Indra, Agni, Soma, Varuna, Mitra, Rudra, Prajâpati, Vishnu, Aryaman et les Ashvins ; les devîs importantes étaient Sarasvatî, Ûshâ et Prithivi. L'Inde est une démocratie laïque et la constitution indienne considère la religion comme une question de choix personnel. En réalité, selon l'hindouisme, du fait qu'il y a une infinité d'univers et que le cycle des réincarnations est sans commencement, tous les végétaux et animaux sont tous d'anciens humains qui n'ont pas réussi à accéder au Nirvâna[10]. La tradition déclare qu'ils sont directement révélés par le Brahman aux rishis alors que ces derniers étaient en méditation profonde[35],[36]. Un mahayuga est composé de 4 yuga, dont le dernier, actuel, est le kaliyuga, « âge de fer » ou « âge des conflits », dénommé ainsi car c'est une période matérialiste et décadente par rapport à l'âge d'or de l'humanité (kritayuga)[41]. Avant la mort de Guru Gobind Singh, le Sahib a été déclarée comme gourou éternel. Au-delà du syncrétisme théologique, l'hindouisme d'avant l'islam et le colonialisme européen qui soumirent l'Inde à leur autorité[14] était un vecteur de toutes les sciences de son époque : le droit, la politique, l'architecture, l'astronomie, la philosophie, la médecine ayurvédique et d'autres savoirs qui avaient en commun le substrat religieux. Par ailleurs, dans cette succession sans commencement [note 19] d'existences en tant que créatures mortelles, l'âtman demeure l'essence invariable, indivisible, indestructible et propre à tout être vivant, malgré sa mutation permanente à travers le temps, représentant ainsi la continuité du moi au sein de la migration des âmes, « par quoi nous sommes identiques les uns aux autres et identiques aux puissances de l'univers[8] ». Ces dénominations ne devraient pas être considérées comme des « Églises », parce qu'il n'y a aucun dogme central dans l'hindouisme, et les croyances individuelles sont toujours respectées. Ahimsâ, « épouse » ou shakti du primordial Dharma (« Devoir »)[98], est un concept qui recommande la non-violence et le respect pour toute vie, humaine et animale, et même végétale (voir les Bishnoï). The preamble of the Indian constitution states that India is a secular state. Ayyavazhi; Buddhism; Hinduism; Jainism; Sanamahism; Sikhism; Zoroastrianism This page was last changed on 16 February 2021, at 09:12. La smriti (collection de 36 textes selon Paithina) est le pendant populaire de la shruti, à travers l'histoire des dieux et des héros, elle instruit sur la pensée indienne. Râma et Krishna sont depuis des milliers d’années des manifestations du divin, aimées et adorées des hindous. L'hindouisme est de loin la première religion de l'inde elle comprend 878 millions de fidèles soit 82% de la population indienne. Adrien-Maisonneuve 1984-2000. civilisation et société, éditions Kailash. The Indian subcontinent is the birthplace of four of the world's major religions: namely Hinduism, Buddhism, Jainism, and Sikhism—collectively known as Indian religions that believe Moksha is the most supreme state of the Ātman (soul). ». Les chrétiens, dont certains font partie des plus anciennes communautés chrétiennes du monde (chrétiens de saint Thomas), sont 27,8 millions (2,3 % de la population). Voir, Louis Renou fait la distinction suivante dans son ouvrage, Les textes religieux composés par écrit les plus anciens connus à ce jour sont les. ; Amérindien, Indien d'Amérique ou encore Autochtone (au Canada), membre d'une des nations constituant les premiers habitants du continent américain.Aussi Sud-Amérindiens, Nord-Amérindiens, Amérindiens aux États-Unis, Amérindiens au Canada. La philosophie hindoue décrite dans les épopées et les Puranas est centrée d'abord sur celle de la doctrine de l’avatar (incarnation, partielle ou totale, d'un dieu en être humain). L'immense majorité des Indiens se reconnaissent dans une religion et celle-ci joue souvent un rôle primordial dans leur vie. Ce régime alimentaire est principalement fondé sur une nourriture à base de laitages et produits verts. Le son OM est tout cet univers[8]. En s'installant dans la vallée du Gange, elles y assimilèrent les cultures qui les avaient précédées. On les définit souvent comme ayant une forte conscience écologique. L'influence dans la danse est moins évidente. Les dieux hindous sont très nombreux, mais les trois principaux sont Brahma (création), Vishnu (préservation) qu'on prononce vishnou, et Shiva (destruction) : ce sont les dieux de la trinité hindoue.1 Chaque dieu est prié pour une raison spécifique. C'est durant la période védique, à l'âge de fer, entre 1500 et 600 av. Les rites principaux du védisme concernent le yajña, le sacrifice védique en l'honneur des deva. List of Indian religions. D'ailleurs, une importante majorité des hindous modernes peut ne pas se considérer comme appartenant à une dénomination précise. D'autres États dirigés par des nationalistes hindous, comme le Madhya Pradesh et le Karnataka, pourraient adopter des lois similaires[8]. « Voici la vérité : de même que d'un feu ardent sortent par milliers des étincelles pareilles à lui, ainsi naissent de l'Être immuable (Brahman) toutes sortes d'êtres qui retournent à lui. Le corps, et plus particulièrement le. Dans un sens positif, ou actif, l'ahimsâ est synonyme de compassion, de générosité. Précédemment, le système était seulement basé sur la profession, la place dans le rituel védique et le caractère, et il y a toujours eu des exemples où les gens ont librement changé de profession et se sont librement inter-mariés[82]. La majorité des hindous ont foi en l'autorité du Veda[note 3], considéré comme « permanent » (nitya), qui fut révélé aux hommes de façon « non-humaine » (अपौरुषेय, apauruṣeya)[9] par Brahmā et grâce à l'« audition » des Rishi[10] (c'est-à-dire les « Sages ») ; c'est l'avis des traditions brahmaniques comme le Vedanta et la Mîmâmsâ, mais pas pour les écoles philosophiques brahmaniques Nyâya et Vaisheshika qui reconnaissent l'autorité du Véda tout en le considérant anitya (« impermanent ») et paurusheya (« humain »)[11]. — Bhagavad-Gita, XVIII, 41-44, d'après la traduction d'Émile Senart, Les Belles Lettres, 1967. Après 200, les écoles de pensées hindoues ont été codifiées dans la philosophie indienne : Samkhya, Yoga, Nyaya, Vaisheshika, Purva-Mimamsa et Vedanta. L'anthropologue Robert Deliège rappelle ainsi :  Celui-là, disent les sages, chez qui l’on voit ces vertus est brahmane. […] Les questions premières sont : Qui suis-je ? La Thaïlande et l'Indonésie ont comme armoiries nationales Garuda, le véhicule de Vishnou, que l'on retrouve également dans le nom de la compagnie aérienne nationale, Garuda Indonesia[130]. Selon le recensement de 2011 , l'hindouisme est de loin la religion la plus pratiquée : elle regroupe plus de 966 millions de fidèles, soit 79,9 % de la population. « Dans l'étreinte de l'amour, un homme oublie le monde entier, tout ce qui existe en lui-même et au dehors ; de même, dans l'Union [Yoga] avec le Divin [Brahman], on ne connaît plus rien d'autre, ni au dedans ni au dehors[48]. CLXXIX] un dialogue qui illustre bien ces deux conceptions [et dans lequel] Yudhishthira [dit a] Nahusha (en) : "Celui-là est brahmane, disent les sages, en qui se manifestent la vérité, la charité, le pardon, la bonne conduite, la bienveillance, l’observation des rites de son ordre et la compassion. Ainsi le choix d'un courant n'implique pas le rejet des autres[43]. L'hindouisme y est la religion majoritaire avec environ 80 % de fidèles. Au XXe siècle, l'hindouisme se répand hors de l'Inde et en particulier en Occident. En pratique : Quelles sources sont attendues ? ». Le son Ôm (ou Aum, ॐ) est empli d'un message symbolique profond : il est considéré comme la vibration primitive divine de l'Univers qui représente toute existence, entourant toute nature dans Une Vérité Ultime[8]. et notes S. Nikhilananda, Madras, 1987, Journal of the American Academy of Religion, Le Littré cite comme variantes possibles en français : brachmane, brame et bramine. C'est parmi les « castes arriérées » que l'on trouve les ennemis les plus féroces et les plus violents des « scheduled Castes ». qui ignorent le Veda (éventuellement ne reconnaissent pas son autorité si la question se pose dans un débat), de nombreuses sectes de l'hindouisme ancien et récent ont discuté, limité voire ignoré l'autorité du Veda. Ainsi, le son, produit d'une façon prolongée, résultat de la combinaison de trois sons A-U-M (de la triade à l'unité), signifie « ce qui a été, est et sera », et possède, pour ceux qui se vouent à la méditation, une force à la fois magique et religieuse[8]. [105]» [note 18]. Dieu y est décrit comme personnel et proche de sa création (dans le Bhagavata Purana, Krishna est un pâtre, sa création est son troupeau, le souffle traversant sa flûte est l'âme sans début ni fin des créatures). ». Les chrétiens, dont certains font partie des plus anciennes communautés chrétiennes du monde (chrétiens de saint Thomas), sont 27,8 millions (2,3 % de la population). D'une façon générale, la nature exacte des relations entre la religion de la civilisation de la vallée de l'Indus et l'hindouisme reste conjecturale. Au-delà des rituels, ils passent de longues heures à méditer et se consacrer à leur divinité (devata). Les Védas sont les textes les plus anciens qui nous soient parvenus en langues indo-européennes. Le jaïnisme ou jinisme est une religion qui aurait probablement commencé à apparaître vers le Xe ou IXe siècle av. Le karma était à l'origine le seul acte rituel[8],[10] ; mais par la suite, considéré comme moteur du samsâra, il est identifié à toute action déterminant de façon automatique non seulement la renaissance après la mort, mais aussi les formes de cette future existence et la situation que l'individu connaîtra dans sa nouvelle vie[8]. Ils font partie des hindous qui enterrent leurs morts, (les sadhus, sannyasins, yogis, sont eux aussi enterrés), du fait que l'on ne puisse couper du bois d'arbre vivant pour réaliser la crémation[122]. La tradition brahmanique comprend l'Absolu (Brahman, l'Âme universelle, la Réalité infinie, la Divinité suprême dotée ou non d'attributs et de formes) comme étant l'Un (sans second), que l'on peut concevoir de différentes façons : soit en privilégiant une divinité particulière considérée comme supérieure aux autres (sans nier les autres pour autant), c'est-à-dire par une attitude relevant de l'hénothéisme, ou soit en concevant chaque divinité comme un membre vénérable de l’Absolu ; toutes les divinités, différentes et prises séparément, sont chacune une fenêtre distincte ouverte sur le paysage divin : et toutes ces fenêtres ouvertes réunies sur l’Absolu (Brahman) — et uniquement lorsqu’elles sont réunies — constituent effectivement l’Absolu, l’Âme cosmique, c'est-à-dire par une attitude liée au polythéisme (le Divin est Multiple)[10]. Naître humain est donc vu comme une chance rare à ne pas gaspiller en désirs et actes égoïstes qui noient dans le samsara[101]. Le gourou Yājñavalkya enseignait qu'à sa mort chaque homme subissait une dissolution ; le corps retournait à la terre, le sang à l'eau, le souffle au vent, la vue au soleil et l'intellect à la lune, mais les « actions non rémunérées » (celles qu'on a produites sans en récolter les conséquences) se réunissaient pour s'incarner de nouveau en un être. Le terme persan ancien Hindūk, en persan moderne, Hindū, fit son entrée avec l'expansion de l'islam, notamment pour désigner les habitants autochtones du sultanat de Delhi et apparaît aussi en Inde du Sud et dans des textes cachemiris à partir de 1323 puis devient commun sous la colonisation britannique pour désigner un indigène du Raj britannique, toutes religions confondues (sens qui durera en français jusqu'au XXe siècle). À travers notamment la pratique du yoga, l'hindou peut choisir entre une variété de chemins tels que la dévotion (bhakti yoga), l'action désintéressée (karma yoga), la connaissance (jnana yoga) ou la méditation (raja yoga). C'est avec Mahâvîra que le jaïnisme, ancienne religion indienne, connaît une expansion significative. Dans sa diversité, l'hindouisme est la principale « religion » de l'Inde, les hindous représentant 81 % de la population, mais il n'y a pas « un » hindouisme car il s'agit d'un phénomène pluriel qui, selon Catherine Clémentin-Ojha, « résiste à toute tentative de définition univoque » [112]. Avec la modernisation, les différences des quatre castes traditionnelles demeurent sans avoir de poids autre que symbolique dans l'Inde contemporaine, mais, en revanche, s'amplifient et s'aggravent les tensions pour le contrôle des richesses, surtout au sein de la multitude des basses castes, dont les Intouchables (Dalit) [note 14]. J.-C., des tribus de pasteurs parlant une langue indo-européenne envahirent, à partir du nord-ouest, tout le sous-continent indien. Voir Religions en Inde W. L’hindouisme W est de loin la première religion du pays avec 80% de la population indienne. Aussi chaque individu détermine-t-il par la loi de maturation des actes son propre destin dans la vie à venir, le « théâtre » de son fruit renouvelé (il n'est pas question de récompense ou de punition, puisqu'il n'y a personne pour récompenser ou punir)[8]. Exceptées les fêtes les plus populaires, comme celle de Holî, de la naissance de Krishna ou de Divālī, la fête des lumières, qui sont célébrées dans toute l'Inde, la plupart des célébrations ont une importance surtout locale[43]. Aujourd’hui même, la plus grande partie du monde hindou est plus familière avec le smriti qu’avec la littérature shruti réservée (tardivement) à la caste dominante des brahmanes. ), surtout présente dans l'État du Rajasthan, majoritairement dans les régions de Jodhpur et de Bîkâner, et dans une moindre mesure dans l'État voisin de l'Haryana en Inde. […] Ce que nous nommons l'homme n'est pas la mesure de toutes choses[note 15] ni le centre du monde, et l'univers n'est pas ordonné pour lui, sauf à considérer son orientation finale [Moksha]. En effet, les catégories grecques qui ont été appliquées aux religions panthéistes ne concordent pas tout à fait avec les religions animistes telles que celles des Amérindiens du Nord.

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